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Nos  fioretti de l'adoration

 

L'adoration, c'est l'expérience du rapport direct avec le Seigneur. Voici ces «petites fleurs» issues des graines semées par Jésus, arrosées par son Amour miséricordieux, dans le cœur des adorateurs de la paroisse ou des personnes de passage dans nos chapelles.

Grâces soient rendues pour ces fioretti.

Découvrez sous le témoignage de Michèle, les derniers fioretti mis en ligne, ceux de nos rassemblement d'adorateurs, et tous les témoignages que vous nous avez partagés depuis le lancement du service.

Et si vous souhaitez nous en partager un... à votre clavier !

 

 

«Quand la douleur me réveille la nuit, je me souviens qu’il y a l’adoration dans la paroisse. Et j’ai moins mal de savoir qu’au même moment des personnes sont réveillées avec moi, pas loin. Et je suis avec elles.» Michèle ne pouvait adorer mais nous a offert ce premier témoignage peu après le lancement du service. Elle a ouvert la route à tous les autres. Michèle a rejoint le Père le mardi 16 mars 2010, paisiblement dans son sommeil après de longues années d'une maladie rare et très douloureuse.

 

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Nouveaux témoignages

 

Témoignage d’un adorateur pour le 8ème anniversaire du Service :

 

« J’ai commencé l’Adoration en faisant des remplacements pendant les vacances. Puis j’ai eu mon créneau horaire.

L’Adoration est une chaîne humaine et spirituelle, ce qui signifie qu’en arrivant je me sens porté par ceux qui sont avant moi.

L’Adoration trouve sa source et son fondement dans la messe. Le mystère célébré à la messe est prolongé devant le Saint-Sacrement.

L’Adoration m’a attiré parce que c’est un moyen de rencontrer Dieu. Je Le sens près de moi. Je Lui parle. Il m’écoute. Il me donne Ses conseils.  C’est un cœur à cœur avec Notre-Seigneur.

Je Le prie pour Le louer. Sans la prière, notre amour pour Dieu se refroidit, puis se dessèche.

A travers le Saint-Sacrement, c’est Jésus Hostie que l’on contemple : j’y trouve la paix intérieure, le calme malgré le tumulte du monde, la confiance en Dieu.

Les années s’écoulant, en écoutant le Seigneur, on se trouve être dans les meilleures dispositions et les plus justes, pour passer à la Vie Eternelle.

En sortant de mon service, je me sens reposé et joyeux de ce regard d’amour que le Seigneur a posé sur moi. MERCI, SEIGNEUR, d’avoir posé ce regard d’amour sur chacun d’entre NOUS !




"MEDITATION : Devant une porte fermée ..dans la nuit de jeudi à vendredi.

Qui es-Tu, Seigneur, pour refuser que je vienne m'agenouiller devant Toi au milieu de la nuit, à l'heure habituelle où je m'incline dans la tiédeur du presbytère. . Me juges Tu indigne de T'adorer avec ferveur? Ou bien est ce simplement à l'humilité que Tu veux me rappeler, pour que je mesure, à l'aune de ma pauvre sagesse humaine, la faveur que Tu me fais en m'accueillant chaque semaine dans la nuit. Pourquoi as-Tu choisi cette nuit qui crachine même dans la grotte où j'ai demandé à Marie de m'abriter un moment. Dis moi. Est-ce par orgueil que j'ai choisi de rester un peu? Pas une heure, bien sûr. Trop dur.. Et pourtant ...je sens la tentation monter en moi de pouvoir m'en glorifier si je parviens à rester jusqu'au bout. Je reste. Qu'il est difficile de Te servir, Seigneur, de comprendre ce que Tu attends de moi. J'ai lu aujour d'hui les tourments de François d'Assise devant la division de ses frères. Pour comprendre mieux Ta volonté, François monte à l'Ermitage de la montagne. Se sentant plus proche de Toi sous la pluie et dans le froid, il Te prie humblement de l'éclairer. C'est donc là que Tu me convies .Tu me demandes de Te prier et de mieux T'écouter cette nuit. Tu m'as inspiré de me couvrir assez pour résister à ce qui devient un vent glacé, balayant les nuages. Plus gâté que Francois, je contemple maintenant les étoiles, assis sur le rebord de la fenêtre, pelotonné au mieux. Et soudain, je me sens tout proche de cet homme rencontré aujour d'hui, errant sous la pluie, traînant sa valise et son couchage vers un abri incertain. Un moment j'ai partagé cet abri avec lui. Il m'y a accueilli en souriant et m'a raconté sa vie paisiblement , sans amertume. Et Toi, qui m'as encouragé alors à lui parler de l'Evangile dans notre fraternité de pieds humides, Tu me convies maintenant à le rejoindre en Te priant dans le froid jusqu'à la clarté du jour, à souffrir un peu avec lui de ce vent qui nous engourdit. Tu veux qu'il trouve désormais sur mon visage plus que le regard d'un passant, celui d'un ami. Celui d'un de Tes amis que Tu as bien voulu visiter ainsi cette nuit. Merci, Seigneur, pour cette porte fermée!"

Témoignage d'un adorateur

 

 

Avec la permission du vicaire du service de l'Adoration, je cite, tirant cet extrait d'un de ses enseignements :
"Tous nos choix ont toujours des conséquences (...) sur nous-mêmes et sur notre entourage, sur notre postérité"
Ainsi j'expérimente, à chaque nouvelle heure d'adoration, que se renouvelle et se confirme mon propre fiat, appelé à la même simplicité et à la même générosité que Marie, me mettant humblement en la présence de Dieu :
"Je viens Seignueur, pour faire ta volonté"
Si je n'ai pas suffisamment d'amour pour le Christ, mon "Oui" n'est pas libre ! Si je n'adore pas le Saint Sacrement, s'endort peut-être une génération pouvant contribuer à la construction du Royaume: enfants, amis, frères sont appelés à faire de grandes choses comme, par exemple ... prier pour qu'un autre jeune ait la force de suivre une vocation de prêtre, vous savez, de ceux qui portent ce besoin d'affection surhumaine et surnaturelle de Jésus - 100% homme, 100% Dieu - le soulageant d'une partie de son tourment devant tant de refroidissement au coeur du monde, adorer signifiant s'embraser ! Dans une humanité qui a même perdu la notion du péché.

Témoignage d'un adorateur anonyme

 




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Pourquoi l’adoration ?

« Ce ne sont pas ceux qui disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux qui font la Volonté de mon Père » ; ceci peut donner à penser qu’il y a peut-être mieux, plus utile et plus urgent à faire que de rester sans bouger devant le Saint Sacrement.

Mais rien n’interdit un certain équilibre, qui est même souhaitable. Il est vrai que nous n’avons pas tous le même caractère. Parmi ceux qui ont une vocation religieuse, les uns seront portés à une vie contemplative (la règle de leur ordre leur imposera cependant quelque activité différente), les autres à des travaux plus pratiques (mais avec des moments de prière et de méditation).

Ceux qui ne se sentent pas appelés à une vocation religieuse ont eux aussi besoin de réflexion et de méditation. De nombreux courants religieux ou intellectuels le recommandent. Certains choisissent de méditer, selon leurs tendances personnelles, devant la nature, dans un lieu retiré et silencieux… L’important est de ne pas attendre que l’envie nous en vienne, mais de se fixer une règle. Ceci peut sembler rebutant à ceux pour qui une contrainte, en cette matière, paraît mesquine et injustifiée, mais nous sommes ainsi faits que, sans une certaine régularité, nous ne progressions pas et nous risquons tout simplement de devenir indifférents.

Pour quelqu’un qui préfère l’idée d’exister par la Volonté d’un Dieu aimant ses Créatures plutôt que par hasard, quelqu’un qui croit, comme l’enseigne la religion chrétienne, que ce Dieu a voulu participer à la vie de ses Créatures, le meilleur lieu de méditation et de prière n’est-il pas en présence du Saint-Sacrement ? On se trouve alors directement face au Mystère de la Trinité, à quoi nous ne comprenons et ne comprendrons jamais rien , en s’étonnant, ou en regrettant de ne pas ressentir davantage d’émerveillement et d’émotion devant ce que l’Eglise  nous dit être la Présence réelle. Mais ce peut-être le point de départ d’une réflexion fructueuse et qui n’est pas près de finir. Certains méditeront par eux-mêmes, d’autres s’aideront, pas de n’importe quelle lecture d’apparence pieuse, mais de celles qui nous feront peut-être entrevoir quelque lumière et arriver ainsi à une véritable prière.

Un adorateur anonyme de la paroisse.

(Partage donné à l’occasion d’une réunion conviviale du service)






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La force de la prière et l’amour du Seigneur et de la Vierge Marie.

Un témoignage fort que nous partage une adoratrice d’une autre paroisse.

« J'ai 48 ans. Je suis restait 2 mois dans le coma, j’avais 36 ans et  Jésus ma aidé mais voila je fait des fautes d’ortographe.  Pardon pour mes fautes. Jai ré apprie a parlé et a marchait. Je demandé l’aide de Jésus. Il ma sauvée. Je fait des fautes oui mai au fon de mon cœur Jésus me dit « cela n ai pas grave je taime comme tu es ». Alors laisson nous aimé.

Ma fille a u peur de perdre son papa et moi aussi. Je suis aller à Lourdes. J'ai pleurait devant la vierge Marie. Il sait passer quelque chose de très fort a Lourdes.

Jésus a donait sa vie pour nous.  Il nous aime même si on a mentie. Il est amour. Il est là tout les jour de notre vie.  Il porte nos souffrance nos joie nos pleurs. Il a versee son précieux sang pour nous. Et maman Marie est notre mère du Ciel, elle est belle vous pouvait me croire.

Il n’ai pas trop tard. Venez près de Jesus passee un moment avec Lui. Ouvron lui notre cœur. Faites des prières et des chaine de prierre pour enchainer les forces du mal. Jesus par ton sang precieux protège- nous de tout mal et béni les personne qui liron ce message ! Je suis tout les jeudi devant l’adorassion. Je prie pour vous. »

 

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Fioretti des barbecues et rencontres d'adorateurs
voir aussi notre page "partages"

 

Une rencontre d'adorateurs, c'est une rencontre de personnes auxquelles le Seigneur donne de partager le meilleur d'elles-mêmes.

 

La soirée a été riche en échanges. Merci d'avoir pensé aux feuilles de chant qui nous ont permis de participer aux louanges. Nos prêtres sont occupés et leur présence parmi nous est appréciée. Nous nous sommes sentis les maillons d'une grande chaîne.

 

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Tous les témoignages :

Témoignage de Michèle
Pas ce que l'on attend, mais encore mieux
La chance d'avoir Jésus si près de nous
Une plus grande communion
Jésus ne regardait que moi
La disponibilité du Seigneur
Un départ, une nouvelle chaîne d'adoration
Changer d’heure a tout changé
Une adoratrice sous une couverture
Les enfants demandent à recommencer
Jésus veillait sur mon berceau
Vous savez, Jésus est là !
Mirci mon Dieu pour ce que Tu donnes à tous
Une conversion à la Saint Paul
L'église ouverte
L'heure d'adoration de Monique
C'est pour toujours
La grâce de fidélité d'un prêtre
la force de la prière
Tous nos choix

Un problème au travail
Jésus est là, je suis là
Ma vie a changé avec l’adoration
Un désert intérieur
Abandon à la Providence
Un cadeau reçu et donné
Un moral comme un jour de plein soleil
Un silence que le Seigneur donne
Avoir Jésus tout pour moi
C’est Jésus qui me fait revenir
Etre reçu comme on est
Tous pareils devant le tabernacle
Libérée de la pression de manquer de temps
Il t’a choisie pour lui tenir compagnie
Un enfant ravi
Le coeur retourné
Une réconcilliation
Un curé heureux
Action de grâce d'une internaute
Devant une porte fermée

C’est TOUT d’aller à la rencontre du Seigneur
 Nous étions 5 à adorer
Tout ce qu’Il ordonne à la perfection !
Sa force nous guérit
La meilleure façon de commencer la journée
La raison de ma colère
J’ai appris à laisser faire
Un matin de 2 à 4 h
J'ai voulu voir si je saurais aimer
Les premiers pas d'une petite fille
Une rencontre d'adorateurs
Les maillons d'une grande chaîne
Mauvaise humeur envolée
Un automobiliste touché
Une personne chantait au Saint Sacrement
QUI était là
Merci à l'adoration perpétuelle
Merci d'une adoratrice ponctuelle
Pourquoi l'adoration ?

 

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Témoignage que nous partage une internaute :

Bonjour,
  Je suis vraiment émue de ce que vous faites pour moi et vous rends grâce de tout mon cœur, pour votre bonté, votre générosité de me donner de votre temps et de prier pour moi. Que le Seigneur vous bénisse.
  Vos prières et votre soutien comptent beaucoup pour moi car chaque jour au-delà des épreuves (devant lesquelles je suis totalement désarmée et auxquelles je dois faire face), je maintiens le cap pour trouver le chemin qui est juste pour moi tout en restant dans un cercle vertueux d’Espérance, de Foi et de Charité,
  Je peux aussi, grâce à vous avoir assez de force et de confiance pour m’abandonner au Seigneur dans l’obéissance et dans la Foi, et lui dire : Je suis ton serviteur Seigneur, Qu’est ce que tu veux de moi ? Qu’attends tu de moi ? Je suis là : Seigneur, je te fais DON de ma volonté.
  Que le Seigneur vous bénisse Vous, et les personnes qui vous sont chères, ainsi que toutes les personnes qui vous sont confiées.
  En union de prière, soyez assuré de ma profonde reconnaissance, de ma gratitude et de mon amour.
De tout mon cœur merci. MERCI. Patricia

 

Merci de me permettre, grâce à tous ceux qui assurent une présence devant le Saint-Sacrement de pouvoir me joindre à eux quand je le peux, même si je ne fais pas de permanence, cela est trés précieux. Merci à toute l'équipe !

 

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Jean-Paul II disait qu’« il revient aux pasteurs d’encourager, y compris par leur témoignage personnel, le culte eucharistique, particulièrement les expositions du Saint Sacrement» (Ecclésia de Eucharistia 25). Dans cette optique, je souscris à la demande du service d’écrire ces lignes.
          Arrivé sur la paroisse, j’ai voulu profiter de cette grâce de l’Adoration Perpétuelle, et vu mon emploi du temps, ce serait forcément la nuit. Restait à trouver l’heure. Après avoir testé tous les trous de nuits
(possibilité de rendormissement/ fatigue) le créneau que me désignait le Seigneur me fut évident !
          Mais j’avais une idée « locale » de la chaîne de prière, me disant que si j’étais dans la paroisse, il était important que je tienne mon créneau pour rompre la chaîne le moins possible ; mais quand j’étais ailleurs, je la considérais rompue par mon absence…
          Tenir mon heure, certains mois, fut difficile : j’ai lutté pour rester fidèle, ai rogné des heures, ne me suis pas levé parfois, ai failli renoncer souvent, ai dû essuyer des obstacles (déprogrammation du réveil). J’ai tenu parfois plus dans l’obéissance que dans le désir.
          Aujourd’hui, je reçois au centuple de la part du Seigneur : Il veille sur ma fidélité, et m’a montré qu’Il m’a offert ce créneau, qui est pour moi (et non pas moi pour le créneau), que je peux en user toute l’année, même quand je suis hors de la paroisse.
          Merci, Seigneur, pour cette grâce de fidélité dans le temps et de réception renouvelée du cadeau qu’est ce créneau !

                                                                                                                      Un prêtre adorateur.

 

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« Le premier mot qui me vient est « action de grâce » : action de grâce pour cette adoration perpétuelle qui a mis la prière, et donc le Christ Lui-même, au centre de notre vie personnelle et paroissiale. De Lui irradient invisiblement mais bien réellement des grâces de fraternité entre paroissiens, de ferveur approfondie, de force pour porter les activités de la paroisse (en particulier d’évangélisation : porte à porte, cours Alpha). Un curé heureux qui se sent porté et a pris sa place, un parmi bien d’autres adorateurs… »

P. Jean Noël Dol, ancien curé du Mourillon, Toulon
- témoignage du 17 mai 2009 -

 

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Elodie et moi vous sommes reconnaissantes pour chaque prière, réflexe du coeur et de l'âme. Un "Merci!" à l'adoration perpétuelle, ce service qui permet de vivre en actes le don total de soi aux autres en Dieu - élan ou retour de grâce comme la seule perpétuité communautaire dont nous puissions assurer le Segneur. Soyez bénis !

 

Je vis dans ma famille une réconciliation pour laquelle je prie depuis presque 3 ans quand j'assure ma garde devant le St Sacrement. J'essaie de dépasser mes chagrins et mes doutes pour être un artisan de paix  parmi les miens.

 

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L'adoration est perpétuelle. Perpétuel, cela veut dire aussi que c'est pour toujours que le Seigneur est là. Quand on voit cela, pourquoi s'en faire pour les hauts et les bas quotidiens ? On ne se fait plus de souci pour toutes ces choses qui passent, quelle importance ont ces soucis puisque nous avons reçu la grâce de l'adoration, et c'est pour toujours. C'est pour toujours !

 

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Par amitié pour Monique, une adoratrice fervente, décédée, nous étions deux ou trois dizaines réunis pour adorer durant l'heure qu'elle avait choisi, après la messe, le dimanche 7 novembre. En voici quelques témoignages.

"Je crois qu'il n'y avait que Monique et le Seigneur dans tous nos coeurs."

"Ce que je préfère, c'est le silence, alors cette heure entière  d'adoration dans le silence, j'avais peine mais j'étais aux anges."

"C'était doucement émouvant, cette heure d'adoration nous liant d'affection commune pour une des nôtres, une aînée, un exemple de fidélité et d'efficacité. La définition de la persévérance."

"J'ai adoré adorer ce midi, c'est la première fois que je vis une heure d'adoration communautaire dans un silence complet, sans chant, sans rien - juste des petits gestes, des fleurs qui ont été placées. Je rends grâce et dis encore merci à Monique parce que c'est le fruit de son amour pour le Seigneur aussi."

"S'il vous plaît, Madame, pourquoi y a-t-il toutes ces personnes qui prient aujourd'hui ? Et où est la dame aux cheveux blancs qui vient d'habitude ? Je ne suis pas d'ici mais je viens jusqu'ici tous les dimanches parce que j'aime beaucoup prier avec elle."

"Une rose et les bouquets offerts pour Monique ont été mis dans la chapelle d'adoration parce qu'elle est à Lui et que ce sont aussi les fleurs de Jésus."

"Monique était habilitée comme moi à exposer le Saint Sacrement dans l'Ostensoir. J'appréhendais de le faire à sa place dimanche. Mais au moment de mettre le voile huméral, je l'ai revue quand nous étions toutes les deux présentes à l'ouverture de la chapelle. Elle me cédait toujours la place et je refusais "Oh non Monique, c'est votre service", mais c'est qu'il m'était irrésistible de voirson regard et son sourire d'enfant ravi s'acquitter de ce ministère. Cela m'illuminait pour la journée."

 

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"Jé-é-sus Jé-sus Jé-é-sus Jé-sus..."
C'est entendant ce chant à la fois confiant, paisible et ardent que je me suis dit, un matin à st Flavien : quand on arrive à chanter comme ça, c'est qu'on sait aimer.
J'ai voulu voir si je saurais aimer ainsi ; de fait, c'est tout au creux de moi que j'ai entendu un remerciement. Doucement et au fil des jours je déposais un peu plus de mon identité même aux pieds du Fils pour n'être, quelques heures par semaine, qu'un appel intact, une attente fervente. Il n'est jamais arrivé en retard, Il ne m'a jamais laissée seule - il me semble même qu'Il m'attendait.
Je n'imagine pas ma vie, le restant de ses jours, sans trouver à adorer devant le Saint Sacrement et poursuivre à apprendre à prier, apprendre à L'aimer.

Soyez bénis.

 

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Hier soir, quand je suis arrivée à la chapelle, l’adoratrice qui me précédait m’a raconté que sa petite fille avait fait ses premiers pas devant Jésus au Saint Sacrement. Deux de ses garçons avaient voulu accompagner leur mère à l'adoration pendant une vingtaine de minutes et ils ont emmené leur petite sœur. La maman et les deux garçons priaient à genoux près des bancs, la petite se tenait devant la rambarde en fer forgé. Elle s’est retournée vers eux et ils l’ont vue - tous trois  bouche bée - traverser seule tout l’espace de la chapelle pour les rejoindre. La maman était émue, espérant que cela portera sa petite fille toute sa vie.

 

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La semaine dernière, j'ai adoré sans en avoir envie, énervée et donc pas du tout à la prière. j'ai pensé à l'école d'oraison : le Père Adrien nous avait dit que lorsqu'on est déjà un peu avancé dans l'oraison, c'est le Seigneur qui la conduit. J'ai ricané sur moi-même,m'estimant incapable d'en arriver là. Evidemment, le Seigneur est intervenu ! Je ronchonnais consciencieusement depuis 40 minutes quand j'ai vu en Lui "ma lumière Vivante"! C'est sorti de moi comme un cri du coeur, une évidence. J'étais vraiment devant ma lumière, qui est avec moi tous les jours de ma vie, et avec tous les autres, pour tous. Et me voici plus du tout agacée, ce n'était plus important de savoir prier ou pas puisque : le Seigneur est là, Vivant, parmi nous ! Dans l'émerveillement, j'ai passé cinq bonnes minutes à Lui répéter qu'Il est ma Lumière. Puis plus rien : j'étais à nouveau comme à mon arrivée, incapable de prier. Mais ma mauvaise humeur s'était envolée. Mon heure d'adoration était terminée.

 

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Un soir tard, après mon heure d'adoration, une voiture est arrivée vers moi, le conducteur me faisant de grands signes. J'ai pensé qu'il me connaissait. Il s'est arrêté, a baissé sa vitre. C'était un monsieur d'un certain âge que je n'avais jamais vu. Il s'est excusé par avance, me disant que j'allais le prendre pour un fou, mais que c'était plus fort que lui, il devait me parler. Il m'a raconté que lorsqu'il s'était engagé dans la rue, il se sentait déprimé, mais qu'il avait vu une "très belle personne illuminer cette rue aussi noire que son moral". Sa première pensée fut qu'elle devait être là pour lui. Son histoire était folle, oui, mais impossible de ne me pas le croire. Il m'a semblé si sincèrement touché que j'en ai été bouleversé moi-même. Mais lui ai répondu gentiment qu'il y avait erreur sur ma personne. Il m'a dit être quand même heureux que je l'ai écouté et est reparti. Rentré chez moi, dans la pénombre, j'ai croisé mon reflet dans une vitre et j'ai sursauté : je rayonnais ! J'ai compris que le conducteur de la voiture avait vu une personne qui venait de passer une heure en compagnie de Jésus au Saint Sacrement.

 

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Je ne suis pas adoratrice. Un jour, je suis entrée dans l'Eglise. Une personne chantait devant le Saint Sacrement. Je suis restée, c'était trop beau. La personne s'est arrêtée de chanter. J'ai adoré une heure !

 

Des enfants du catéchisme attendaient leurs parents dans l'église au moment de l'ouverture de la chapelle d'adoration et sont venus devant le Saint Sacrement. La catéchiste craignant qu'ils dérangent les adorateurs les a rappelés. La plupart ont obéi mais quelques uns ont tardé. Le dernier, qui devait avoir une dizaine d'année semblait ravi par Jésus. Il n'a pas pu décoller les yeux du Saint-Sacrement, est resté là aussi longtemps qu'il a pu, s'est éloigné à reculons. Quel témoignage d'amour ce fut pour moi.

 

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Le comportement d'une personne à mon égard m'avait choquée. Depuis je ne voyais plus en elle que des défauts et j'en étais arrivée à la fuir ou à ne plus pouvoir la croiser sans grincer des dents. Un jour passant saluer Jésus à la chapelle, je l'ai trouvée devant Lui en prière et cela m'a retournée. J'ai éprouvé une immense tendresse pour elle, surtout à cause de ses défauts ! Quelle douceur, et quelle libération ce fut pour moi. Je suis certaine que c'est le Seigneur qui m'a fait ça.

 

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Merci pour l'adoration. Je sais que l'église est toujours ouverte quand j'ai envie de voir Jésus ou besoin de prier.

 

Un jour où devant le Saint Sacrement, je me demandais quoi dire à Jésus, un petit d'environ trois ans s'est approché de Lui. Il L'a regardé, s'est retourné vers moi, a regardé à nouveau Jésus et s'est écrié tout haut "Jésus, je T'aime !"

 

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J'ouvrais la chapelle d'adoration. Un grand-père et sa petite fille visitaient l'église. Je leur ai demandé s'ils voulait m'aider sans réfléchir et leur ai donné à chacun une veilleuse allumée. J'ai expliqué à la petite fille que c'était pour accueillir Jésus qui était dans le Tabernacle et allait être exposé sur l'autel. Ils ont été touchés, je pensais donc qu'ils étaient pratiquants. Mais ensuite, le grand père m'a dit que non et m'a remerciée pour avoir su faire comprendre si simplement à sa petite fille QUI était là.

 

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C’était la veillée pour l’anniversaire du service de l’Adoration. Quelle communion de prière dans le silence ! Quelle ambiance chaleureuse ! Des personnes étaient recueillies, parfois les yeux fermés, des sourires se formaient. J’étais dans l’admiration parce que je n’arrivais pas à faire comme eux. Je n’osais pas regarder le Seigneur, j’avais honte de ne pas arrêter de penser à une chose ou une autre. Je me suis dit que je devais être la plus piètre adoratrice de la paroisse. Puis j’ai pensé qu’il faudrait que je fasse au moins l’effort de me tourner vers Lui. J’ai levé les yeux vers le Saint Sacrement. Et j’ai eu un choc qui était à la fois une très grande douceur, j’ai eu l’impression de croiser le regard de Jésus. Plus que cela, Lui ne regardait que moi, m’enveloppait de lumière pendant que la même lumière m’a semblé se répandre de mon cœur dans tout mon corps. J’ai eu envie de me prosterner mais je ne pouvais pas physiquement, alors j’ai baissé la tête et fermé les yeux. J’ai recommencé à penser à autre chose. Mais cette fois volontairement parce que je n’arrivais pas à comprendre ce que je venais de vivre. Mais je n’ai pas réussi à me tenir à une seule pensée. J’étais vide. Seule une petite voix rationnelle m’a susurrée que ce n’était pas possible, que j’avais dû rêver. Alors j’ai regardé à nouveau le Seigneur. Et à nouveau, j’ai croisé son Regard, ai été emportée dans cette lumière. J’ai pensé « Mon Dieu, quel bonheur de T’aimer et d’être aimée de Toi si gratuitement ! ». Après, je n’ai plus eu besoin de Le regarder ni de penser à autre chose, ne me suis plus dit que je priais mal. Je suis restée dans cette lumineuse Présence, heureuse, jusqu’à la fin de la veillée. J’ai eu l’impression qu’elle avait passé très vite et en même temps qu’elle avait duré deux éternités : une pour chaque regard de Jésus que j’ai croisé. Et depuis, j’y pense tous les jours et j’ai compris comme c’est important aussi pour le Seigneur de penser à Lui, pour rien, d’un amour gratuit qui ne demande rien. J’aurais pensé que c’était difficile à faire, avant, mais depuis la veillée, je me suis rendue compte que cela n’a rien de difficile et même c’est bien peu Lui rendre, c’est juste une poussière de ce qu’Il a fait pour moi.

 

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 La disponibilité du Seigneur.
Un adorateur nous a donné ce témoignage spontané durant l’anniversaire du service, nous lui demandons de bien vouloir nous corriger s’il estime que le résumé présenté ici manque de détails ou de fidélité à ce qu’il voulait nous transmettre.
Chacun de nous, devant le Seigneur, est LA seule personne au monde, la plus importante pour Lui, la plus aimée, la seule qui compte. Un jour, j'ai eu besoin d’un médecin spécialiste, dans une situation sérieuse. Le médecin m'avait dit pouvoir être appelé à tout moment. Mais ce jour là, il n’était pas disponible. Je suis allé adorer, soucieux. Ce que le médecin n’avait pas pu faire, le Seigneur l’a fait. Il m'a donné une réponse dont j'avais besoin.
J'ai compris que tout dévoué puisse être un homme, tout louables soient ses efforts, à un moment donné, pour nous aider, aucun ne peut être totalement disponible à un seul, en permanence, comme l’est le Seigneur pour chacun de nous lorsque nous allons à sa rencontre, nous confions à Lui, Lui remettons tout. Le Seigneur est toujours là «rien que pour moi», avec une absolue disponibilité, Il répond toujours, veut tout me donner.
L’adorateur qui nous a partagé cela adore seul la nuit, mais d’autres nous ont partagé que nous sommes «la plus importante personne au monde» pour le Seigneur, que nous soyons seuls ou non devant Lui.

 

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 En septembre, une adoratrice qui avait déménagé nous a écrit :
«C'est avec beaucoup de regret que je me retire de la chaîne [de prières ], ce fut pour moi des moments extraordinaires avec le Seigneur, seule face à Lui, un besoin qui s'est fait de plus en plus fort au cours de l'année malgré les moments plus arides... La joie dans la durée de ce rendez-vous me manque mais je n'ai pas retrouvé cela dans mon nouveau diocèse. Nous devrions revenir à Toulon l'an prochain, comptez déjà sur moi !!!»
Nous avons confié cette adoratrice dans nos prières et lui avons dit que c’était peut-être l’occasion rêvée de demander l’adoration à son Père Curé et de prier pour qu’elle se mette en place, même si elle ne restait qu’un an dans sa nouvelle paroisse.
Environ dix jours plus tard, elle nous a écrit :
 «Bonne nouvelle l'adoration se met en place dans la paroisse, pas de façon perpétuelle mais c'est un très bon début. Vous pouvez mettre ce témoignage sur le site, si cela peut contribuer à faire venir du monde, j’en serais ravie. Je continue à porter la paroisse du Mourillon dans mes prières, je vous confie notre nouvelle paroisse Notre Dame du Vœu»

 

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 Une jeune mère de famille nous a dit qu’elle avait passé toute sa première année d’adoration à s’accrocher à une heure d’adoration qu’elle pensait lui convenir. Mais chaque semaine, elle avait eu dû se pousser pour sortir de chez elle, avait eu du mal à prier. La seconde année, elle a renouvelé son engagement mais a demandé à changer d’heure. Et tout a changé : son heure d’adoration est maintenant le rendez-vous de sa semaine, un repos, une force. Quand le jour arrive, elle est impatiente, pense que si elle ne pouvait pas adorer, cela lui manquerait.
Rendons grâce pour ce témoignage et les deux années d’adoration de cette adoratrice, pour la rencontre difficile autant que pour la rencontre tant attendue. Chacun de nous a sans doute vécu de ces deux moments. Certainement le Seigneur a aidée cette adoratrice à tenir toute une année dans la sécheresse ou la difficulté. Notre réponse persévérante dans les moments apparemment les plus ingrats Lui est très précieuse. N’oublions jamais qu’Il descend toujours avec nous et pour nous au «fond du fond» de nos moments les plus pénibles ou inconfortables à vivre.

 

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A la fin d’une de mes heures d’adoration, j’ai salué une dame. Je l’avais déjà vue régulièrement à la chapelle mais pas dans la paroisse. Elle m’a répondu qu’en effet, elle habitait à l'autre bout de la ville, et m’a donné ce témoignage. Il n'y a pas de chapelle ouverte près de chez elle. Venant un jour dans notre paroisse, elle avait vu l’église ouverte, était entrée, avait découvert la chapelle avec le Saint Sacrement exposé et avait été ravie dans son cœur. Tout dans la chapelle : les éclairages, les couleurs... lui avait paru permettre l'adoration. Elle avait aussi admiré des personnes en prière, dont une, qui avait froid, toute recroquevillée dans une couverture. Elle avait eu envie de lui parler mais sans oser la déranger. Dès cette première fois, elle avait décidé de revenir adorer toutes les semaines, avant de faire quoi que ce soit d’autre. Depuis ce jour, elle prend donc le bus et vient voir Jésus chaque semaine pour «prendre des forces» parce que m'a-t-elle dit, le plus important est là : venir Le voir avant tout le reste. La première fois qu’elle est venue, en sortant de la chapelle, elle s’était rendu compte que le monde ne lui semblait plus aussi dur, son état plus aussi lourd à supporter. J’ai été renforcée et bouleversée par ce témoignage… parce qu’il est arrivé que je me recroqueville sous une couverture pour adorer ! J’avais pensé que je me tenais mal, que j’aurais pu faire un effort pour le Seigneur et les personnes qui entraient dans la chapelle. Mais après cinq minutes de prière, j’avais tout oublié. Or ce témoignage dit combien chaque adorateur, tel qu’il est, sans le savoir, peut avoir un rôle évangélisateur, combien le Seigneur peut Se servir de nous – y compris pendant que nous nous jugeons nous même – «Je me tiens mal», «Je ne fais pas ce qu’il faut» «Je ne sais pas prier»…etc ! - Si cette femme a été admirative d’un adorateur vu à la chapelle, combien l'ai-je été d'elle qui depuis traverse la ville pour Jésus toutes les semaines ! Ce qu'elle Lui donne, quelle consolation et quel sens cela donne à nos efforts pour le Seigneur, avec Lui, pour tout le monde ! Je suis heureuse de la compter parmi les membres du Service.

 

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 Une personne était absente au moment des vacances scolaires, de 20h à 21h et j’adore l’heure suivante. J’ai organisé le remplacement de cette personne en famille, avec les enfants. Les plus petits sont venus 10min à un quart d’heure encadrés par un grand. Les autres ont pris le relais ensuite pendant une demi-heure, et je suis venue terminer l’heure et faire la mienne ensuite.
Quand je suis rentrée chez moi, les enfants m’ont dit que cela leur avait beaucoup plu et ont demandé pour recommencer. J’ai dit que j’étais d’accord mais pendant le temps d’école, seulement s’il manquait une grande personne de 18h à 19h et pas plus tard.

 

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 Quand j’avais 3 ou 4 ans, ma mère devait partir travailler pour nous faire vivre, et n’avait personne pour me garder. Alors elle me mettait dans mon berceau,  dans une chambre, le temps de faire son travail. Et je restais là quelques heures jusqu’au soir. Mais devant mon berceau, il y avait une image de Jésus. Et moi, je Le regardais, longtemps, longtemps. Dans mon esprit de petit enfant, Il était une personne qui était toujours là pour moi, et s’occupait de moi jusqu’à ce que ma mère rentre. Et un jour, j’ai vu qu’Il me souriait !
Aujourd’hui, quand j’arrive pour adorer, cette image me remplit l’esprit. Je me revois dans mon berceau devant Jésus qui veille sur moi des heures. Et je suis heureuse d’être là et de rester des heures devant Lui à mon tour. Pour moi adorer, cela veut dire que je fais pour Lui ce qu’Il a fait pour moi.

 

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 Je suis adoratrice, et un jour que je tenais la permanence d’accueil à l’église, j’ai vu une personne venir prier devant l’autel. Jésus était tout à côté, dans la chapelle d’adoration.  Cela m’a pris d’un coup,  je suis allée voir cette personne et je lui ai dit : «Vous savez, Jésus est là» en montrant le Tabernacle.
Cette personne ne le savait pas.
Maintenant, j’ai demandé aux responsables du service si je pouvais être autorisée à lever le rideau du Tabernacle en dehors des heures d’ouverture de la chapelle. Et quand je vois des gens venir prier dans l’après-midi, même si la chapelle n’est pas ouverte, je leur dis qu’ils peuvent adorer Jésus qui est là et je leur lève le rideau du Tabernacle. C’est important, quand on a une relation avec  Jésus, de Le présenter aussi aux autres. C’est peu de choses et ça fait beaucoup. Si tous les adorateurs pouvaient faire cela, juste présenter Jésus aux personnes qui prient ça et là !

 

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 Un samedi matin, en relevant le cahier de permanence, je trouve toutes les cases du samedi soir déjà signées.
Je me renseigne. Et je découvre que la veille au soir, alors qu’il devait manquer un adorateur, 7 jeunes, filles et garçons, certains se préparant à recevoir un sacrement, sont venus adorer ensemble. Ils  n’ont pas eu assez de place pour tous signer dans l’espace disponible, ce pourquoi ils avaient rempli les cases du samedi.
Ils ont laissé leurs prénoms,  d’origine africaine, magrébine, peut-être d’un pays de l’est. Et un énorme message au centre de la page «Mirci mon Dieu pour ce tu donnes à tous !».
Merci avec un i comme l’écrivent les personnes arabophones.

 

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«J'ai demandé à Jésus de me faire connaître Sa présence réelle dans le Saint Sacrement. Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais quand je suis sorti de la chapelle, j'étais changé. J'avais l'impression d'avoir vécu une conversion à la Saint Paul. J'ai vu Jésus Vivant devant moi, et je Le vois maintenant à chaque messe.»

 

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 C'est déjà une grande chance d'avoir Jésus si près de nous tout le temps. Je me souviens qu'avant, pour adorer un peu, il fallait que j'aille jusqu'à la cathédrale ou plus loin, et là bas, il y a l'adoration mais seulement à certaines heures. Et je ne peux pas me déplacer si facilement. Alors avoir Jésus là, oui, c'est merveilleux ! Mais ce n'est pas seulement cette grâce, c'est toutes les grâces que Jésus donne, combien il y en a.... ! Je ne saurais tout dire, mais tout ce qui changé depuis qu'il y a l'adoration, l'ambiance dans la paroisse qu'il y a maintenant, la chaleur entre nous... Mon Dieu, tout ce que fait l'adoration !

 

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Quel plaisir que ce rendez-vous pour démarrer une bonne semaine, ce  rendez-vous dans le silence face au Saint Sacrement. Mais aussi quelle joie de retrouver les mêmes adorateurs fidèles . Juste un sourire complice ou quelques mots mais on sent que nous prions les uns pour les autres et on sent une plus grande communion entre les paroissiens aux messes du dimanche. Je suis même étonnée de voir comme beaucoup d'enfants même petits ont le sens du spirituel car ce n'est pas évident pour ces petits plein de vie de rester si longtemps tranquilles.

 

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Avec le Seigneur et quand on adore, il n’arrive jamais ce que l’on attend, mais ce qui arrive est encore mieux. C’est toujours une surprise. Mais pour pouvoir la recevoir, il ne faut pas vouloir Lui faire la loi !
L’adoration a changé toute ma vie. Depuis qu’il y a l’adoration dans la paroisse et que j’y participe, tout est changé en mieux dans ma vie, dans ma famille… J’ai compris aussi que si on s’accroche à ce qu’on veut soi-même, qu’on veut en faire, plus qu’il ne faut, on ne tient pas le coup. Mais si on laisse faire le Seigneur, c’est le contraire.
Tout va de mieux en mieux. 

 

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«"Je ne peux plus sortir, n'ai plus à m'occuper de personne, n'ai rien à faire. Je vais à la messe et à l'adoration, c'est tout."
Je n'avais pas entendu sur le moment combien ce témoignage simple était évangélisateur. Cette dame a tout compris. Malgré ses limites, elle va à l'essentiel. C'est vraiment TOUT d'aller à la rencontre du Seigneur. En allant à la messe et à l'adoration, elle Lui permet d'œuvrer partout. Sa prière soutient nos jeunes, nos prêtres, nos familles, nos actifs, nos malades.
Merci !»

 

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«J'ai eu un problème au travail. J'ai cherché la solution quelques jours : J'adore une heure : la solution me vient !»

 

«Je ne sais pas ce que je fais quand j'adore. J'arrive dans la chapelle, Jésus est là, je suis là. C'est tout !»

 

«Ma vie a changé avec l'adoration. Depuis que je vais adorer, il y a plus de paix dans mon couple, plus de joie dans ma famille, moins d'accrocs, plus d'engagement. J'ai l'impression que les autres ont changé mais moi aussi : je les écoute et les comprends mieux.»

 

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«Je vivais un "désert" depuis des mois, même si je continuais d'aller adorer. Ce jour là, dans la chapelle, c'était comme d'habitude : impossible de prier, de rendre grâce, de voir même que j'étais devant le Seigneur. Je suis restée là comme une potiche, regardant l'hostie sans savoir ce que je faisais.
Plus tard, une personne est entrée, s'est signée, a ouvert un livre. J'ai compris alors que je ne faisais pas "rien", que cela faisait au moins vingt minutes que j'étais devant Jésus dans un silence intérieur absolu. Et j'ai vu qu'à chaque seconde où une personne se tenait devant Lui dans ce silence, Il pouvait faire un pas de plus dans le monde et Sa lumière rayonner où elle manque : là où des gens meurent de famine ou de guerre, là où des personnes sont persécutées pour leur foi, là où on passe le Saint Sacrement de nuit de maison en maison en risquant sa vie.
Maintenant je sais qu'il importe peu de savoir ce qu'on fait devant Jésus, même quand on a le cœur sec à la prière. Il n'attend que notre présence devant Lui pour faire couler des fleuves d'eau vive sur le monde. » 

 

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...un matin de 2h à 4h...
«As-tu-vu ces fleurs ? C'est l'Amour qui leur permet de s'épanouir et de donner du fruit.
Ceux qui n'aiment pas restent comme ces boutons de fleurs qui ne s'ouvrent jamais : ils dépérissent, se rabougrissent, et finissent par se dessécher et tomber sans avoir donné du fruit.
La marque du cœur qui m'aime, c'est son sourire ; si tu te tournes vers Moi en me souriant avec confiance quelles que soient les circonstances, Je te donnerai ma joie et ma paix...»
«Ne perds pas ton temps à t'évaluer. Ne regardes-pas ton  péché. Regardes-moi. Si tu ne me quittes pas du regard, je te donnerai de voir avec mes yeux ; ainsi tu me resteras uni...»
   
Que veux tu que je fasse pour Toi Seigneur ? 

                                                 "DAVANTAGE"

Embrase mon cœur Seigneur,
afin que je désire Te connaître davantage.
Fais grandir en moi ce désir,
afin que tu m'embrases davantage.
 
Creuse mon cœur Seigneur
Brûle tout ce qui l'encombre,
au grand Feu de Ton Amour ;
Fais de moi un buisson ardent
 

Ainsi de buisson en buisson, Ta Tendresse enflammera le monde, Et la chaleur de Ton Amour fera fondre les murs d'indifférence et les banquises de haine ; Comme la neige fond au soleil, ainsi disparaîtra toute souffrance au grand feu de Ton Amour

 

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«Quand un adorateur m’informe d’une absence, soit je me fais du souci, soit je confie cela au Seigneur et passe à autre chose. Si je me fais du souci, je tourne en rond et peux appeler plusieurs personnes en vain pour remplacer l’adorateur absent. Mais si j’ai confiance et passe à autre chose, le téléphone sonne : une personne se propose pour un remplacement. Un jour, quand nous finissions de remplir les plannings, trois heures d’adoration ont été assurées ainsi sans que je bouge le petit doigt.» (un responsable du service)

 

«Adorer, c’est un cadeau que je reçois et en même temps un cadeau que je fais.»

 

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«Quand j’arrive pour faire mon heure d’adoration, parfois j’ai des soucis ou je n’ai pas le moral. Mais quand je sors de la chapelle une heure après, j’ai le sourire et un moral comme un jour de plein soleil.» (Thérèse)

 

 «Les gens entrent, voient le Saint Sacrement exposé, se taisent. Ce n’est pas un silence imposé, c’est un silence que le Seigneur donne».

 

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«Quand je viens adorer, je n’en reviens pas d’avoir Jésus tout pour moi. C’est vraiment vrai ! ça me touche !»

 

«C’est Jésus qui me fait revenir. Et d’où je reviens ! Par quelles épreuves je suis passé ! Mais je peux venir au Saint Sacrement ! Je n’aurais pas osé le demander. C’est Lui qui fait tout ça !»

 

«Ce qui est bien, c’est d’être reçu comme on est dans la chapelle, de bonne ou de mauvaise humeur, disponible ou pas.»

 

«On est tous pareils devant le Tabernacle. Il y a des gens de tous milieux et de n'importe quelle église qui viennent. C'est beau ce mélange et cette unité

 

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«Un jour plein d'imprévus, j'avais du travail en retard et un incident domestique à gérer quelques minutes avant de partir adorer. Et après mon heure d'adoration, il me resterait un quart d'heure pour me rendre à une réunion qui me retiendrait tard. J'ai pensé que je n'arriverai jamais à tout faire et me suis confiée à Jésus. J'ai alors pensé à Mère Térésa qui disait que quand on n'a pas le temps, il faut tout laisser et aller prier. Cela m'a donné confiance. Puis, quelques minutes après mon arrivée devant le Tabernacle, un adorateur occasionnel est entré et m'a dit que quand il venait, il restait toujours l'heure entière. J'y ai vu un secours providentiel. Je n'aurais jamais voulu devoir partir mais je n'avais pas le choix, et voilà, j'ai pu rentrer chez moi. Or, ensuite, j'ai pu faire deux fois plus de choses que prévu, tout en étant disponible pour les autres et avec la certitude paisible d'avoir tout mon temps ! Plus que cela, avant de me coucher, j'ai constaté que le Seigneur m'avait donné de L'adorer dans cesse depuis ma sortie de la chapelle, tant j'étais reconnaissante envers Lui de m'avoir libérée de la pression de manquer de temps !»

 

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«Ca fait quelque chose de se retrouver là, la première fois, dans cette grande église avec juste le Seigneur. Il n'y a que toi et Lui. Et en plus, quand tu te rends compte qu'il t'a choisie, toi qui n'est rien ou une poussière, pour lui tenir compagnie, pendant toute une heure, et parfois plus longtemps ! Et encore plus, Il t'attend ! C'est impressionnant de penser ça ! » (Une adoratrice de la division soir)

 

Echange entre deux adorateurs:
«- L'autre soir, de 21 à 22 heures, c'est quand même fort : nous étions cinq à adorer !
- Tiens, moi aussi, à la même heure, mais un autre jour !»

 

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«Un soir, j'avais envie de revoir une amie. Je suis allée adorer et, au lieu de l'adorateur qui me précède d'habitude, c'est elle que j'ai rencontré ! Quelle belle surprise ! Et mon amie était heureuse d'avoir vécu sa première heure pour le service. Elle venait de s'engager comme permanente pour une autre heure, deux jours plus tard. Mais elle était passée ce soir là et un monsieur qui devait partir lui avait demandé si elle pouvait rester. J'ai pensé à tort que ce monsieur était l'adorateur qui me précédait. Mais le lendemain, celui-ci m'a dit que non. Il s'est excusé de ne pas m'avoir prévenue de son absence: il avait oublié l'heure, ayant reçu la visite d'une personne qui soignait un de ses proches. J'ai été émerveillée de combien le Seigneur l'aimait ! Et encore une fois de tout ce qu'Il ordonne à la perfection ! Il a permis à cet adorateur d'être où il devait pour ses proches, sans qu'il ait à se soucier d'autre chose dans l'instant. Il a donné à l'adorateur qui le précédait de pouvoir partir grâce à l'arrivée de mon amie. Il a répondu au désir de mon amie de L'adorer une heure "en avance" sur son engagement. Et enfin Il a comblé aussi mon désir de la voir. Qui d'autre que Lui peut faire tout cela ? Quand on pense qu'il fait ce genre de choses, tous les jours, pour tous, sans que nous y prêtions attention, vraiment combien Il nous aime !»

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